19 août 2012
LES PORCS DE L’ÉTÉ ADORENT LE PLEIN AIR
Avec l’été, les bords du lac et les parcs sont envahis par des bandes de porcs qui transforment les espaces de plein air en véritables poubelles...

12:02 Publié dans BUREAUCRATIE, Genève, LIBERTÉS INDIVIDUELLES, Loisirs, Nature, Société - People | Tags : genève, incivisme, ordures, poubelles, voirie, plein air, pique-nique urbain, éducation, hygiène | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
17 août 2012
GENÈVE AIME-T-ELLE VRAIMENT SON LAC ?

Les entraves bureaucratiques imposées à un des plus sympathiques projets nautiques de l’été (un téléwake tracté par câble) en disent long sur la vision non-lacustre des autorités...
08:33 Publié dans BUREAUCRATIE, Genève, LIBERTÉS INDIVIDUELLES, Loisirs, Sports | Tags : wake, wakeboard, téléwake, lutolf, wake sport center | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26 novembre 2008
CHAUFFE, MARCEL !

Ces Genevois ne cessent de m’épater.
Surtout par l’esprit tâtillon qu’ils peuvent mettre dans les choses les plus élémentaires. Dans n’importe quelle rue de Genève, la moindre gargote, fût-elle la plus infâme, peut proposer à ses clients, en terrasse, ces « champignons » chauffants qui rôtissent...10:45 Publié dans BUREAUCRATIE, Commerce, Genève, LIBERTÉS INDIVIDUELLES, SORTIES | Tags : parasol chauffant, champignon chauffant, terrasses urbaines, convivialité, calorifère, politique urbaine, vieille-ville | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
24 novembre 2008
AMENDES SALÉES
Ces Genevois ne cessent de m’épater.
10:16 Publié dans AUTOMOBILE, BUREAUCRATIE, Genève, LIBERTÉS INDIVIDUELLES | Tags : contravention, règles de stationnement, circulation, interdictions, automobiles, amendes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05 novembre 2008
MACRO-ONDES
Ces Genevois ne cessent de m’épater.
Surtout quand ils se mobilisent. On voit tout à coup circuler une énergie collective assez étonnante et on sent battre le cœur d’une très ancienne culture d’indépendance et de liberté d’expression. Ce sont peut-être des grands mots, mais – pour un œil extérieur – c’est assez remarquable dans l’affaire de la concession refusée à la radio genevoise One FM.
Je précise que je ne suis pas (encore) auditeur de cette radio privée, ayant beaucoup de mal à ne plus écouter les radios françaises, tant sur les ondes que par Internet. Je ne pensais d’ailleurs pas qu’il était aussi difficile de changer d’habitudes radiophoniques : on se fait plus au changement de presse quotidienne qu’à celui de la presse audiovisuelle. Donc, je n’ai pas le moindre parti-pris en faveur ou en défaveur de One FM.
Ce qui me frappe, c’est la flambée de solidarité autour de cette station, dont on m’assure qu’elle est, avec ses 100 000 auditeurs quotidiens, la première à Genève. Pourquoi pas ? Et je vois le président du Conseil d’Etat genevois, et le procureur général, et les mouvements politiques de tout bord [ou presque : apparemment, la gauche n’est pas au rendez-vous], et même les responsables des transports publics genevois se mobiliser pour clamer leur attachement à One FM.
C’est d’autant plus étonnant que la décision que le refus d’accorder une nouvelle concession à One FM émane d'un Office fédéral de la communication, dont l’autorité me semblait a priori supérieure à celle des décideurs genevois.
Les attendus politico-administratifs de cette décision m’ont paru assez burlesques, une porte-parole de l’Office en question expliquant en substance qu’un bon dossier administratif présenté par une radio sans audience valait largement un moins bon dossier proposé par une station leader régional : là, j’avoue, c’est très fort ! Berne attribue donc les fréquences sans tenir compte du taux d’écoute [gage objectif de pertinence socio-économique], mais sur la base d’obscurs critères bureaucratiques : un magnifique exemple de respect des « usagers »…
Je n’imagine pas, en France, un exécutif régional prendre fait et cause contre une décision de l’administration parisienne et partir en campagne, tous étendards déployés, contre l’exécutif central. Eh bien, en Suisse, ça se fait. Et, à Genève, ça passionne les élites au nom de principes démocratiques qui dépassent infiniment les seuls intérêts d’une station de radio, aussi écoutée soit-elle. Peut-être aussi au nom d'une exception culturelle genevoise et d'une autonomie dont on ressent la sourde revendication dans la plupart des domaines…
C’est pour ça que les Genevois sont formidables.
11:36 Publié dans BUREAUCRATIE, Genève, LIBERTÉS INDIVIDUELLES, Politique, Suisse | Tags : one fm, mobilisation, office fédéral de la communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



