UA-68817146-1

01 novembre 2017

Mais pourquoi les horlogers suisses sont-ils aussi affreusement radins ?

Ils ont de bonnes raisons de l'être, puisque les autorités de Genève font tout pour les dissuader d'enrichir les collections de la Ville...

Horlogerie, Genève, GPHG, MAH, luxe

Lire la suite

13 novembre 2016

183 000 francs par montre promue par la ville de Genève : on croit rêver…

La Fondation pour le Grand Prix d’Horlogerie de Genève est le bras armé horloger de la ville de Genève et de la République et Canton de Genève. Donc, un « machin » on ne peut plus officiel. Prix moyen des quinze montres récompensées en 2016 par ce Grand Prix : 183 000 francs. Pierre Maudet s’en félicite ! Cherchez l’erreur, alors que l’horlogerie genevoise annonce plusieurs centaines de licenciements dans les mois qui viennent…

grand prix d'horlogerie de geneve, horlogerie, pierre maudet, ville de genève

Lire la suite

21 avril 2013

Quand la Suisse n'avait pas peur de tenter les riches Français...

Savoureuse, cette publicité officielle du Jura suisse, avec ces riches Français qui rapportent des Franches-Montagnes de magnifiques montres. Au filtre de l'affaire Cahuzac et de la persécution des évadés fiscaux, ça fait désordre ! Heureusement, ça date de 2010, mais ça peut donner des idées aux grandes fortunes françaises : investissez dans les montres...

Richard Mille, Jura suisse, horlogerie suisse, évasion fiscale


Lire la suite

22 février 2013

Où les socialistes genevois ont-ils la tête ?

Il n'y avait sans doute pas le feu au lac pour le socialiste genevois Charles Beer, président du Conseil d'Etat de Genève. Il vient de réagir à la fermeture du bureau genevois du COSC, transféré à Saint-Imier. Il était temps !

salons horlogers, Genève, BFM, SIHH, horlogerie genevoise, salon GTE, montres, horlogerie

Lire la suite

15 février 2013

Le papy suisse fait de la résistance

Plus suisse que ce grand-père, tu meurs ! Mais il est tellement bien dans son temps qu'il se permet de renvoyer sa petite fille sur les bancs de l'école, avec une ardoise en guise de tablette numérique. Elle aura quand même gagné une montre Victorinox dans l'aventure. Une publicité intelligente, drôle et particulièrement réussie !Suisse, Victorinox,  Swiss Made, horlogerie, montre suisse

Lire la suite

11 février 2013

Le Swiss Made et la fraude chevaline

La France, pays de gastronomie, s'émeut plus de l'affaire des viandes de cheval que l'Angleterre. La Suisse, pays d'horlogerie, devrait se méfier des retours de bâton sur les fraudes dans la recette de ses montres...

Suisse, Swiss Made, horlogerie, montre suisse

Lire la suite

20 janvier 2013

Genève, capitale... strictement confidentielle de l’horlogerie

Les salons horlogers permettent aux autorités genevoises mobilisées pour la circonstance de nous resservir l’inusable couplet de la « Genève, capitale horlogère de la Suisse ». Ce qui correspond à rien dans la réalité...

salons horlogers, Genève, BFM, salon GTE, montres, horlogerie


Les salons horlogers permettent aux autorités genevoises, immuablement mobilisées pour la circonstance, de nous resservir l’inusable couplet de la « Genève, capitale horlogère de la Suisse ».

Discours en copié-collé d’une année sur l’autre : la posture avantageuse des élus ne doit cependant faire oubier que la capitale horlogère en question n’a pas une seule – pas une ! – rue dédiée à un quelconque horloger, hormis le pont Hans-Wilsdorf dont nous n’aurons pas la cruauté de rappeler qu’il relève d’une initiative... privée et qu’il n’a pu être lancé sur l’Arve que grâce aux fonds privés de la fondation du même nom (propriétaire de la marque Rolex).

Et nous n'aurons pas l'indécence de rappeler que « Genève, capitale horlogère » n'a toujours pas ouvert au public le moindre musée horloger digne de ce nom, alors que la plus récente des expositions sur son patrimoine horloger a connu un brillant succès. Le seul musée de la ville capable de présenter des montres est un musée privé, créé par la maison Patek Philippe avec des fonds privés et une collection privée...

À Genève, pour les autorités, l'horlogerie est avant tout une affaire d'emplois (frontaliers ?) et de retombées économiques. La République aime bien discourir sur les montres, mais elle préfère avant tout l'argent des montres (et, une fois par an, le champagne et les petits fours des montres). Pas très étonnant que les touristes chinois – qui aiment les montres suisses – préfèrent les découvrir ailleurs en Suisse : hormis les boutiques du Rhône, rien n'est organisé pour eux par la ville. Ah si, on oublie : il existe bien une sympathique « route de l'horlogerie » imaginée par l'office du tourisme, mais elle consiste à cartographier... les boutiques des marques !

Et les salons horlogers ? Il faut savoir que « Genève, capitale horlogère » n’a pas, dans l'année, une seule – pas une ! – manifestation publique horlogère ouverte aux Genevois. Les multiples salons qui permettent cette semaine à 85 marques de montres d’organiser un événement à Genève fonctionnent à guichets fermés, uniquement sur invitation. Et ne vous avisez pas d’essayer d’entrer au SIHH ou au GTE, qui se tiennent pourtant dans des lieux publics (Palexpo ou le Bâtiment des forces motrices) : ce sont des rendez-vous privés, sans la moindre journée oou le moindre horaire pendant lesquels le grand public serait admis à s'informer ou à admirer des montres. On ne va quand même pas mélanger les torchons et les serviettes : les citoyens et les résidents genevois sont priés de circuler – il n’y a rien à voir...

Une fois par an, un jour par an, ce n’est pourtant pas beaucoup demander. Ces salons seraient pourtant l'occasion d'instaurer, à Genève, une seule fois par an, une « journée de la montre » qui rassemblerait tout le monde (professionnels et grand public) autour des collections patrimoniales du canton (publiques et privées) et autour des valeurs non marchandes d'une horlogerie enracinée ici depuis plus de quatre siècles.

Ah oui, dernière précision : Genève n’est pas, et de loin, la « capitale horlogère » dont se flattent ses élus. C’est, selon le mode de calcul (chiffre d’affaires, personnel, nombre d’entreprises, etc.), soit le troisième, soit le quatrième, soit même le cinquième canton suisse dans ce domaine. C’est officiellement la seule ville suisse qui tienne à afficher son nom sur les cadrans, mais c’est aussi la ville suisse dont les élus affichent la plus grande indifférence à l’horlogerie réelle – celle des hommes et des femmes qui en vivent, qui font des montres ou qui en rêvent...

Genève, astrolabe, salons horlogers, montres, horlogerie

04 novembre 2012

Les montres suisses à la poubelle ne choquent personne...

C'est beau, c'est grand, c'est généreux, la Suisse.

Je suis quand même épaté qu'une campagne de publicité suisse, financée par des fonds publics suisses, organise l'abandon dans une benne à ordures des montres, des horloges et des coucous suisses sans que personne ne proteste...

montre, tourisme suisse, CFF, Suisse Tourisme, vidéo

Lire la suite

02 novembre 2012

Foutez-moi donc toutes ces montres suisses à la poubelle !

Une campagne de publicité financée par les services touristiques de la Confédération recommande de balancer à la poubelle toutes les montres et toutes les horloges du pays.

Si c'est de l'humour suisse, de quel canton, qu'on rigole un peu ?

Les 40 000  employés de l'industrie horlogère vont trouver la blague un peu saumâtre...

horlogerie, poubelle, montres, coucou, Suisse, tourisme


Lire la suite

30 août 2012

POURQUOI UN TEL MÉPRIS DE GENÈVE POUR SES HORLOGERS ?

Réflexions intempestives en traversant le nouveau pont Hans-Wilsdorf : pourquoi Genève est-elle un tel désert pour évoquer les horlogers dont elle semble si fière dans ses discours officiels ? Je t'aime, moi non plus...

Rolex, pont Hans-Wilsdorf, Grand Prix d'Horlogerie de Genève, Observatoire de Genève, Poinçon de Genève, Merck Serono, Vacheron Constantin, Patek Philippe,



Lire la suite

19 août 2012

LES PORCS DE L’ÉTÉ ADORENT LE PLEIN AIR

Avec l’été, les bords du lac et les parcs sont envahis par des bandes de porcs qui transforment les espaces de plein air en véritables poubelles...

url-3.jpeg

Lire la suite

17 août 2012

GENÈVE AIME-T-ELLE VRAIMENT SON LAC ?

images.jpeg

Les entraves bureaucratiques imposées à un des plus sympathiques projets nautiques de l’été (un téléwake tracté par câble) en disent long sur la vision non-lacustre des autorités...


 

Lire la suite

04 juin 2010

TGV Genève-Paris : il nous faut des prises électriques !

 

 

 

TGV.jpg

RAPIDE, CHER ET À SEC DE BATTERIE ? Trois heures pour un Genève-Paris : on gagne 25 minutes. C'est formidable et ça concurrence directement l'avion en temps de transport porte à porte tout compris. Seul problème : la vétusté des voitures TGV ancien modèle, dénuées de prises électriques en première comme en seconde. Un peu d'électricité pendant trois heures : est-ce vraiment un luxe à l'âge des objets nomades et de la connexion permanente ?

Lire la suite

28 avril 2009

MISE EN (BELLE)GARDE

ameriq3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'ambiance des commissariats français – celle de la télé – n'a rien à voir avec celle des postes de police genevois...

Lire la suite

28 novembre 2008

BOUTE-EN-TRAIN

 lapin-en-retard.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces Genevois ne cessent de m’épater.

Surtout quand il leur arrive quelque chose d’inhabituel. Hier soir, accident sur une ligne des CFF, quelque part du côté d’Yverdon. Tout est bloqué à la hauteur de Neuchâtel et il faut passer par...

Lire la suite

26 novembre 2008

CHAUFFE, MARCEL !

 parasolchauffantGeneve.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces Genevois ne cessent de m’épater.

Surtout par l’esprit tâtillon qu’ils peuvent mettre dans les choses les plus élémentaires. Dans n’importe quelle rue de Genève, la moindre gargote, fût-elle la plus infâme, peut proposer à ses clients, en terrasse, ces « champignons » chauffants qui rôtissent...

Lire la suite

24 novembre 2008

AMENDES SALÉES

interdiction de stationner.jpgCes Genevois ne cessent de m’épater.

Surtout par leur formalisme administratif. De retour à Genève après un voyage professionnel, une « prune » ! En argot parisien, une contravention ou, plus joli, une contredanse. C’est Ma première en ville, c’est assez trivial et, à vrai dire, dans ce cas précis, parfaitement justifié... je n’avais qu’à perdre mes réflexes parisiens, qui font qu’on a là-bas plus de chances qu'ici de passer entre les gouttes.

 

Lire la suite

05 novembre 2008

MACRO-ONDES

2771923676_fafb625872_o.jpgCes Genevois ne cessent de m’épater.

Surtout quand ils se mobilisent. On voit tout à coup circuler une énergie collective assez étonnante et on sent battre le cœur d’une très ancienne culture d’indépendance et de liberté d’expression. Ce sont peut-être des grands mots, mais – pour un œil extérieur – c’est assez remarquable dans l’affaire de la concession refusée à la radio genevoise One FM.

Je précise que je ne suis pas (encore) auditeur de cette radio privée, ayant beaucoup de mal à ne plus écouter les radios françaises, tant sur les ondes que par Internet. Je ne pensais d’ailleurs pas qu’il était aussi difficile de changer d’habitudes radiophoniques : on se fait plus au changement de presse quotidienne qu’à celui de la presse audiovisuelle. Donc, je n’ai pas le moindre parti-pris en faveur ou en défaveur de One FM.

Ce qui me frappe, c’est la flambée de solidarité autour de cette station, dont on m’assure qu’elle est, avec ses 100 000 auditeurs quotidiens, la première à Genève. Pourquoi pas ? Et je vois le président du Conseil d’Etat genevois, et le procureur général, et les mouvements politiques de tout bord [ou presque : apparemment, la gauche n’est pas au rendez-vous], et même les responsables des transports publics genevois se mobiliser pour clamer leur attachement à One FM.

C’est d’autant plus étonnant que la décision que le refus d’accorder une nouvelle concession à One FM émane d'un Office fédéral de la communication, dont l’autorité me semblait a priori supérieure à celle des décideurs genevois.

Les attendus politico-administratifs de cette décision m’ont paru assez burlesques, une porte-parole de l’Office en question expliquant en substance qu’un bon dossier administratif présenté par une radio sans audience valait largement un moins bon dossier proposé par une station leader régional : là, j’avoue, c’est très fort ! Berne attribue donc les fréquences sans tenir compte du taux d’écoute [gage objectif de pertinence socio-économique], mais sur la base d’obscurs critères bureaucratiques : un magnifique exemple de respect des « usagers »…

Je n’imagine pas, en France, un exécutif régional prendre fait et cause contre une décision de l’administration parisienne et partir en campagne, tous étendards déployés, contre l’exécutif central. Eh bien, en Suisse, ça se fait. Et, à Genève, ça passionne les élites au nom de principes démocratiques qui dépassent infiniment les seuls intérêts d’une station de radio, aussi écoutée soit-elle. Peut-être aussi au nom d'une exception culturelle genevoise et d'une autonomie dont on ressent la sourde revendication dans la plupart des domaines…

C’est pour ça que les Genevois sont formidables.