UA-68817146-1

19 octobre 2015

Pour la FIFA, il n’y en a plus qu’un : Jean-Claude Biver !

Pour présider la FIFA à la place de ceux qui n’ont pas pu, pas su ou pas voulu voir. Pour lui redonner de la crédibilité. Pour préserver le statut de la Suisse dans cette insitution, il faut un visionnaire familier du sérail sans être impliqué dans les intrigues de cette pétaudière : pourquoi pas Jean-Claude Biver.

Jean-Claude Biver, football, FIFA, horlogerie


L’actuel superviseur des montres LVMH, président de Hublot et PDG de TAG Heuer n’a plus rien à prouver dans la montre : son extraordinaire performance chez Hublot (chiffre d’affaires multiplé par 20 en dix ans) suffirait à le faire entrer dans les livres d’histoire de la montre et de l’économie en général. La relance industrielle et commerciale du paquebot TAG Heuer commence à prendre forme : le succès semble déjà sourire à sa smartwatch, la future Carrera Connected, qui sera la vedette internationale du début novembre. Bientôt, Jean-Claude Biver va s’attaquer au redressement de Zenith. Que lui reste-t-il à démontrer ? Qu’il est vraiment un visionnaire, pas seulement dans son domaine de compétences, mais bien au-delà : il lui reste à entrer dans la légende des éveilleurs de rêve…

L’élection du futur président de la FIFA est, pour le roi Biver, une occasion idéale de quitter sa zone de confort pour aborder des eaux internationales plus chahutées, mais aussi plus glorieuses. Pour succéder au président Blatter, il faut un homme qui soit familier du sérail footballistique : Jean-Claude Biver est le premier grand horloger à avoir cru à la magie du football, dont Hublot est partenaire officiel depuis dix ans, en Europe (UEFA) et dans le monde. Il connaît les coulisses de la FIFA comme sa poche et il en connaît les hommes, leurs défauts et leurs qualités tout aussi bien que leurs faiblesses et leurs grandeurs.

Il parle aux étudiants de toutes les universités. Son carnet d’adresses déborde de célébrités. Les footballeurs sont ses copains, les chefs d’Etat aussi : partout dans le monde, il passe pour le chef de la « diplomatie horlogère suisse » : pourquoi ne serait-il pas, demain, le visage suisse, intègre et bienveillant, du sport le plus apprécié dans le monde ?

Jean-Claude Biver est non pas forcément le plus qualifié techniquement pour piloter la FIFA (est-ce si différent d’une entreprise ?), mais le plus qualifié moralement : il a le goût du commandement et la passion du partage des connaissances. Il a prouvé, dans le football, sa générosité éthique avec des initiatives en faveur des plus démunis ou des grandes causes, comme la lutte contre le racisme dans les stades (il n’avait pas hésité à offrir ses propres panneaux publicitaires dans ce combat). Devenu riche par la vertu de ses propres qualités personnelles, on ne peut que le supposer à l’abri des tentations auxquelles ont succombé trop de bureaucrates de la FIFA : c’est déjà beaucoup...

Le charismatique « porte-parole » officieux des montres suisses sait montrer de l’ambition quand la cause le mérite. Fin connaisseur des médias et de leurs sortilèges, il sait ne pas y céder pour le bien commun. On peut compter sur lui pour nettoyer les écuries d’Augias du football mondial, sans scandale supplémentaire, en épargnant les personnes pour mieux éliminer les pratiques douteuses. On peut aussi compter sur lui pour préserver les intérêts internationaux de la neutralité suisse dans la reprise en main de cette FIFA qui est devenue l’ONG la plus en vue des industries mondiales de la distraction et des loisirs populaires.

La montre suisse lui doit beaucoup. Elle peut accepter ce « transfert » sur le mercato des candidats à la reprise de la FIFA. Rien ne serait plus naturel, puisque Hublot « arbitre » déjà les grandes compétitions de ballon rond (ci-dessous). Allez, Jean-Claude, encore un effort : c’est souvent pendant les prolongations qu’on marque les plus superbes buts !

G.P.

Jean-Claude Biver, football, FIFA, Hublot, horlogerie, TAG Heuer

 

Les commentaires sont fermés.